Notre département en bref

Publié le par SDJ 30

Par Nicolas Cadène, SDJ 30

Notre département est riche culturellement. Il est un point de rencontre extraordinaire entre la Provence, le Languedoc, les Cévennes et la Camargue, et borde la Méditerranée :




Ce pays fut, dit-on, occupé primitivement par les Ibères. Ceux-ci furent chassés par le peuple celte des Volces qui prirent, en s'établissant dans cette contrée, le surnom d'Arécomiques, c'est-à-dire Volces du pays plat, pour se distinguer des Volces Tectosages, qui occupaient les montagnes du côté de Toulouse. La civilisation orientale fut apportée sur ces rivages par les Phéniciens, qui, du XIIIe au XIe siècle avant Jésus-Christ, y fondèrent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers 900, fondèrent Rhoda à l'embouchure du Rhône ; enfin, par les Phocéens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les expéditions lointaines auxquelles s'associèrent les Arécomiques, sous Sigovèse, Bellovèse, Brennus. Entraînés sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Arécomiques s'opposèrent au passage d'Annibal et tentèrent de l'arrêter sur les bords du Rhône. Il les vainquit et passa (218). Vers 154, les Arvernes soumirent tout le pays des Arécomiques ; mais leur séjour fut de peu de durée, et déjà ils avaient disparu quand les Romains se montrèrent.


L'influence de Marseille décida les Arécomiques à se soumettre volontairement (121) au proconsul En. Domitius ; en récompense, le sénat permit à Nîmes et aux vingt-quatre bourgs placés dans sa dépendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Arécomiques des sujets toujours fidèles et toujours étrangers aux mouvements qui agitèrent la Gaule. Quelques années après, les Cimbres et les Teutons traversèrent, avec l'impétuosité et les ravages d'une tempête, tout le pays entre le Rhône, les Cévennes et les Pyrénées, et fondirent sur l'Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius.

L'attachement que les Arécomiques vouèrent dès lors au vainqueur des barbares du Nord et à son héritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pompée, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la même raison, ils furent favorablement traités par Jules César et par Auguste. Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise première, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le département le plus riche en antiquités de cette époque.

Les invasions barbares, arrêtées depuis Marius par la puissance romaine, recommencèrent en 407. Crocus, roi des Vandales, dévasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succédèrent les Wisigoths. Le pays de Nîmes fut soumis à ces derniers et fit partie de la Septimanie. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d'Ibbas, général ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n'y fut plus troublée que par la révolte du duc Paul sous Wamba (672).

En 720, les Sarrasins, sous l'émir Zama, se répandent jusqu'au Rhône ; ils sont vaincus deux ans après par Eudes. Iousouf prend le même chemin en 737 ; Charles Martel le bat à son tour. Pour la troisième fois le pays de Nîmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se révolte, forme une ligue et chasse les étrangers. Le chef qui avait été porté à la tête de cette sorte de république, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour résister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de Pépin le Bref et lui livra Nîmes en 752. Pépin donna le gouvernement de Nîmes et d'Uzès à Radulfe, qui fut le premier comte (753).


Les comtes de Nîmes devinrent héréditaires après Charlemagne, dans ces temps de trouble où les Normands se rendirent si redoutables. Ces pirates débarquèrent en 858 dans la contrée qui nous occupe ; les Hongrois y parurent à leur tour en 924 et y commirent d'affreux ravages. Mais bientôt le Nemosez eut des seigneurs capables de le défendre ; ce fut en 956, lorsque l'héritière Cécile épousa Bernard II, vicomte d'Albi, dont les descendants, devenus maîtres de Béziers et de Carcassonne, furent si puissants et si célèbres sous le nom de Trencavel. La vicomté de Nîmes fut pourtant détachée des domaines des Trencavel, en 1130, pour devenir l'apanage de Bernard, fils cadet de Bernard-Athon IV. Elle fut vendue dans le même siècle (1185) par Bernard-Athon VI à Raymond V, comte de Toulouse, déjà maître de cette partie de la contrée que l'on appelait le comté de Saint-Gilles. Au commencement du siècle suivant, Simon de Montfort se la fit adjuger, et son successeur la remit à saint Louis, qui la réunit enfin à la couronne de France. Depuis ce temps, le Nemosez, directement soumis aux officiers royaux, n'a plus changé de maîtres.

Le fief d'Alais (Alès) appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.

La vicomté d'Uzès, au commencement du XVIe siècle, fut acquise par un mariage au baron de Crussol ; le petit-fils de ce seigneur la fit ériger en duché (1556), puis en pairie, et, au XVIIIe siècle, le duc d'Uzès était déjà le plus ancien pair du royaume, toutes les autres pairies s'étant éteintes auparavant.


Au XVIe et au XVIIe siècle, les diocèses de Nîmes, d'Alais et d'Uzès furent agités par les guerres religieuses. Bien que sans cesse persécutés (dès 1660 avec les dragonnades), les protestants y étaient nombreux, quand la révocation de l'édit de Nantes (18 octobre 1685) vint les frapper d'une proscription générale. Alors, en effet, on leur envoya des missionnaires et des soldats, qui en convertirent quelques-uns ; mais le plus grand nombre aima mieux s'expatrier ou souffrir pour ses croyances.

Ce n'était que temples renversés, pasteurs mis à mort ou envoyés aux galères, vieillards, femmes, enfants jetés en prison (comme à la Tour de Constance à Aigues-Mortes où cette protestante avait gravait sur les murs "résistez !"). Beaucoup se réfugièrent dans les Cévennes ; mais, là encore, l'inquisition les poursuivit, et des milliers y périrent sur le bûcher ou sur la roue. Désespérés, quelques montagnards cévenols s'armèrent, les uns de faux, les autres de fourches, d'autres d'épées ou de fusils ; et, des montagnes du Gard et de la Lozère, la révolte se propagea dans le pays d'Alais. Ainsi commença la guerre des Camisards (1702).


 

Comme tous les hommes de parti, les Camisards ont été mal jugés : les uns en ont fait des brigands, d'autres des héros, ceux-ci des saints et des prophètes, ceux-là des sacrilèges et des impies. C'étaient de pauvres paysans honnêtes qui, las d'être rançonnés et vexés par les gens de guerre, se battaient simplement pour la défense de leurs biens, de leurs valeurs, de leurs libertés et de leurs vies. Ils en voulaient surtout aux gens d'Église, dont l'intolérance et le fanatisme sollicitaient sans cesse contre eux de nouvelles persécutions. Les catholiques mirent tout à feu et à sang dans ce pays, n'épargnant ni l'âge ni le sexe. On cite des villages où plusieurs femmes enceintes furent égorgées et dont les enfants, arrachés de leur sein, furent portés en procession à la pointe d'un pieu.

On sait que cette guerre d'extermination dura trois ans. Mais la répression dura jusqu'à 1744, voire 1787, date de l'Edit de Tolérance. Les Camisards marchaient jour et nuit, et par bandes ; ils appelaient frères leurs chefs. Jean Cavalier, qui commandait les bandes de la plaine ou du pays d'Alais, était un garçon boucher à peine âgé de vingt ans. Ardent et courageux, il passait pour un prophète et avait sur ses compagnons un pouvoir absolu. Il eut à combattre le maréchal de Montrevel, ce qu'il fit avec succès ; mais il se rendit à Villars. On dit que le grand roi s'étant fait présenter, le jeune héros, à la vue de son air chétif et de sa petite taille, il haussa les épaules et lui tourna le dos.

Après ces sanglantes guerres, le pays de Nîmes, d'Alais et d'Uzès jouit d'un long repos ; mais la Révolution y vint réveiller les anciennes passions religieuses : l'histoire du département compte à cette époque de tristes pages.

- La capitale du Gard, Nîmes, est une parfaite synthèse des cultures et traditions de ce "pays" :


 

Géographie

Nîmes est situé dans une « cuvette » — d'où les importantes chaleurs estivales — entre sept collines — comme à Rome, d'où l'appellation de « La Rome française », due aussi à son histoire romaine très marquée — en pleine garrigue. Elle est à 35 km de la mer Méditerranée, à 20 km de la Camargue, à 30 km des Cévennes et à 20 km du Rhône. Elle se situe à l'extrémité Ouest de la Provence et à l'extrémité Est du Languedoc.

Histoire



Nîmes fut une importante ville romaine, une des plus brillantes de la Gaule romaine — l'empereur Antonin y a largement contribué —, de multiples monuments nous le rappellent : Amphithéâtre, Tour Magne, Castellum, Temple de Diane, Pont du Gard (qui amenait l'eau d'Uzès), Maison Carrée, etc. Elle fut en déclin lors du Moyen-Age, puis connut un essor impressionnant à la Renaissance, et surtout aux XVIII siècle et XIX e siècle, grâce notamment aux grandes manufactures de tissus — ainsi, et ce n'est pas une légende, les premiers jeans furent faits à Nîmes avec de la toile de Gênes, d'où les termes « Jean Denim ».

Nîmes fut aussi une très importante place de résistance protestante durant la Réforme. Le Protestantisme a eu une influence considérable sur la Ville, aujourd'hui, dans une moindre mesure. De prestigieux évêques y ont aussi développé une forte activité catholique, surtout au XVIII siècle.

La ville a toujours été inspirée par de multiples cultures, ceci étant notamment dû à sa formidable situation géographique : la culture provençale, la culture protestante, la culture cévenole, la culture camarguaise — et en particulier la tauromachie —, la culture languedocienne.

Aussi, des figures historiques ont marqué la ville — cf. personnages célèbres.

Administration

Maires de Nîmes :

  • 1965-1983 : Émile Jourdan (PC)
  • 1983-1995 : Jean Bousquet (UDF)
  • 1995-2001 : Alain Clary (PC)
  • 2001- : Jean-Paul Fournier (UMP)

Nîmes est divisée en sept cantons. Six d'entre eux ont Nîmes pour chef-lieu et sont formés d'une partie de la commune :

  • Le 1er canton compte 29 684 habitants ;
  • Le 2e canton compte 27 712 habitants ;
  • Le 3e canton compte 24 867 habitants ;
  • Le 4e canton compte 16 575 habitants ;
  • Le 5e canton compte 13 935 habitants ;
  • Le 6e canton compte 20 179 habitants.

La 7e fraction de Nîmes fait partie du canton de La Vistrenque, dont le chef-lieu est Bouillargues.

Population :

Environ 145 000 haitants, 225 000 avec l'agglomération.

Personnages célèbres de Nîmes et de ses environs proches

Comme personnage célèbre, il y a bien sûr:

  • Alphonse Daudet, qui est né et a vécu à Nîmes, tout comme son fils,
  • Léon Daudet.
         

Il y a aussi,

  • Bigot et
  • Paulhan — issus de grandes familles protestantes —, illustres écrivains, critiques et éditeurs — la « nrf » - nouvelle revue française - fut créée et dirigée par Paulhan.
         

Puis,

  • Ernest Denis, historien spécialiste de la Tchécoslovaquie qui fut plébiscité pour en être le Président.

On peut aussi évoquer :

  • Gaston Doumergue, né en périphérie de Nîmes — Aigues Vives — mais vivant dans la « ville romaine » ; qui devint Président de la République entre 1924 et 1931.
         

Un autre homme politique célèbre a fait ses études secondaires à Nîmes mais était originaire du Vaucluse à une trentaine de kilomètres. Il s'agit du Président du Conseil de 1938 à 1940 :

  • Edouard Daladier,

Il ne faut pas oublier de citer :

  • Louis-Nathaniel Rossel, né en 1844, issu d'une grande famille protestante de Nîmes et de Saint-Jean-du-Gard, descendant de Camisards ; devenu Colonel à 27 ans, il refusa l'armistice et rallia ainsi la Commune de Paris. Il fût nommé rapidement Président de la Cour Martiale de la Commune puis Ministre Délégué à la Guerre. Mais il décida, par la suite, de démissionner, écœuré par les querelles internes et le manque d'efficacité et de solidarité des autres membres. Pourtant, il fut fusillé par les Versaillais en novembre 1871. Il reste un héros de la Commune de Paris et aurait inspiré de nombreux hommes politiques comme le général de Gaulle, J-P Chevènement et quelques acteurs politiques de gauche.
         

Enfin il ne faut pas non plus oublier de citer :

  • Adolphe Crémieux, né en 1796, fils d'un commerçant nîmois juif modeste ; juriste, philantrope et franc-maçon, Ministre de la Justice dans le Gouvernement de Défense Nationale de 1870 — après la défaite de Sedan.
  • François Guizot, né à Nîmes en 1787, issu d'une grande famille protestante nîmoise ; haut fonctionnaire — conseiller d'État, ambassadeur — ; homme politique austère, d'abord libéral, puis monarchiste constitutionnel — ministre plusieurs fois, député et Président du Conseil — et homme de Lettres — académicien, historien, théoricien, écrivain et professeur.
  • Jean Nicot, né en 1530 ; diplomate, il fut le premier à réellement importer le tabac en Europe — quatre ans après que le moine Angoumois André Thevet ait ramené pour la première fois quelques graines du tabac — et à le développer, croyant en l'effet curatif de la plante.
  • Jean Bousquet, né en 1932 ; fondateur, créateur et dirigeant de « Cacharel » — prêt-à-porter —, maire de Nîmes de 1983 à 1995.
  • Bruno d'Auzon, compositeur.  
  • Bernadette Lafont : comédienne née an 1938 à Nîmes, révélée par François Truffaut dans "Les Mistons".
  • Jean-Paul Rabaud Saint-Etienne (1743-1793) : Ce pasteur protestant nîmois a été député du tiers état aux états généraux de 1789. Président de l'Assemblée constituante en 1790, il est exécuté en 1793.
  • Paulin Talabot (1799-1885) : industriel né à Limoges, il construit le premier chemin de fer gardois (Alès-Nîmes-Beaucaire). Il est élu Président du Conseil Général de 1865 à 1870.
  • Charles Dombre (1814-1887) : ingénieur, polytechnicien, protestant, il a élaboré plus de 1000 km de lignes de chemin de fer dans le Sud de la France. Ce fut un proche collaborateur de Paulin Talabot.
  • Pierre Baux (1708-1790) : médecin protestant, météorologue, naturaliste, botaniste. Ce fut un proche collaborateur de Réaumur. Il devient son correspondant à l'Académie des Sciences le 24 juillet 1751, avant de devenir celui d'Antoine de Jussieu le 20 décembre 1757. C'est également lui qui donna les premières notions de botaniques de Jean-François Séguier.
  • Benjamin Valz (1787-1807) : petit-fils de Pierre Baux, ce protestant devint un astronome de renommée internationale.
  • Titus Aurelius Fulvus : Grand-père paternel de l'empereur romain Antonin Le Pieux. Nîmes lui doit son titre de "Cité des Antonins".
  • Claude Viallat : Peintre, né à Nîmes en 1936, co-fondateur et animateur du mouvement "Support-Surface".
  • Guy Foulques (XIIIème siècle) : né à Saint-Gilles, élu pape sous le nom de Clément IV. Mort en 1628.
  • Jean-Baptiste Dumas (1800-1884) : chimiste réputé et homme politique né à Alès. Membre d el'Académie Française, il fut aussi parlementaire et Ministre du Commerce et de l'Agriculture.
  • Jean Cavalier (1689-1740) : né à Ribaute, le plus célèbre des chefs Camisards (protestants calvinistes cévenols en lute contre l'administration et les armées de Louis XIV après la révocation de l'Edit de Nantes).
  • Laurent Blanc : footballeur né en 1965 à Alès, champion du monde en 1998 avec l'équipe de France.
  • Charles Gide (1845-1932) : originaire d'Uzès, cet oncle d'André Gide est le théoricien du mouvement coopératif.
  • Louis Leprince-Ringuet (1901-2000) : Physicien né à Alès, spécialiste des rayons cosmiques. Enseignant au Collège de France et membre de l'Académie française.
  • Jean-François Séguier (1703-1784) : Pasteur protestant, député aux assemblées de la  Révolution française, il est l'auteur de l'article X de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen. Il fut également député du Tiers Etat aux Etats généraux. Séguier s'illustra également dans le domaine de l'astronomie et de la botanique. En 1772, il fut nommé associé de l'Académie des inscriptions et belles lettres et de plusieurs académies de France et d'Italie.
  • Christian Montcouquiol : célèbre torero nîmois connu sous le nom de Nimeño II, il décède en 1991 après avoir été grièvement blessé par un taureau Miura dans les arènes d'Arles (suïcide).
         

Monuments et lieux touristiques

Connue sous le nom de Colonia Nemausa à l'époque romaine, Nîmes possède de nombreux monuments romains : porte Auguste, porte de France, temples — comme la célèbre « Maison Carrée » —, amphithéâtre, tours. L'aqueduc du Pont du Gard a été construit au premier siècle de notre ère pour alimenter la ville en eau depuis une source près d'Uzès.

Il y a aussi les splendides Jardins de La Fontaine dessinés par Le Nôtre, d'où jaillit la source « Nemausus » et qui sont dominés par la Tour Gallo-Romaine « Tour Magne » d'une quarantaine de mètres. Dans ce jardin on a découvert les ruines d'un temple de Diane. On peut aussi citer le centre ville historique — hôtels particuliers dont l'origine s'échelonn du XV au XIX siècle.

La ville est connue pour ses Ferias : la Feria de Pentecôte, mais aussi la Feria des Vendanges en septembre et, plus discrète, la Feria de Primavera, en février. C'est l'occasion d'organiser des corridas dans les arènes romaines et de faire de grandes fêtes dans toutes les rues et Bodégas de la ville, certaines donnent accès aux cours intérieures des demeures nimoises du centre historique (l'écusson).



Nicolas CADÈNE - SDJ 30

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