Séminaire Gardois des 26 et 27 mars 2005

Dimanche 27 mars 2005

Programme du séminaire SDJ - 26 et 27 mars 2005 - Fédération du Gard
21 mars 2005


- Vendredi 25 mars

18h - 22 h : Accueil et organisation de l’hébergement.


- Samedi 26 mars

Lieu : au Mas du Daladel, domaine Listel

Route des Saintes-Marie à AIGUES-MORTES

9h00-9h30 : Accueil des participants (Petit-déjeuner militant)

Tribune :


- Georges PERALES (AF du Gard) : Mot d’accueil et organisation générale


- Nicolas JULIEN : Contexte de la fédération et enjeux du séminaire


- Stéphanie BLANPIED : Mise en perspective du rôle de SDJ pour la période 2005-2006


- 9h30-11h00 : 2 ateliers - Objectif : dégager des grands principes.

§ 1er Atelier : Vivre Ensemble Thématique récurrente depuis le 21 avril, elle n’est pas une prise de conscience récente mais on a trouvé un mot juste et plus humain pour redonner un sens à ce qui fait communauté nationale en dehors du strict cadre de la citoyenneté. Est-ce que ce ne serait pas l’émanation du « plus petit dénominateur commun » de la République ? Comment faire passer la nécessité que la diversité des aspirations des individus doit s’intégrer dans un cadre unique qui s’enrichit de chacun ?

oPromouvoir la citoyenneté, réhabiliter l’action collective

o Populariser la République comme cadre de l’émancipation et cadre d’intégration. Documents à l’appui : extraits de la Constitution de 58, extraits du Traité Constitutionnel Européen, Film d’accueil des nouveaux naturalisés réalisé par la Préfecture du Val d’Oise . Bouffée d’R n°3, Dossier Fraternité Laïque.

§ 2ème Atelier : Les socialistes au pouvoir : Quelle organisation de la République ?

Suite aux dernières réformes de la droite, aussi bien de la décentralisation que des 35 heures les questions sont aujourd’hui plus que jamais à l’ordre du jour :

o Décentralisation et égalité territoriale

o Démocratie de proximité et communauté de destin nationale

o Action publique et entreprises : Quelle responsabilité sociale pour les entreprises ?

Documents à l’appui : Extraits de la loi sur les responsabilités locales (acte 2 de la décentralisation), Constitution (Egalité territoriale), Principes des politiques structurelles européennes, Bouffée d’R n° 4.


11h00-12h30 : Plénière


§ Synthèse Intervention de Simon SUTOUR, Sénateur du Gard et responsable de SD au Sénat.


12h30-14h00
: Déjeuner.


14h00-16h00
: Objectif : Décliner les principes


§ 3ème Atelier : Un nouveau Droit à l’emploi et à la formation


Ce thème avait déjà été abordé dans la motion proposée au Congrès du MJS de Lamoura, la question a été reposée récemment par Elisabeth Guigou dans une note publiée à La Fondation Jean Jaurès. Elle est réaffirmée aujourd’hui comme un enjeu majeur pour tous mais la conquête de ces nouveaux droits a tout d’une priorité pour la jeunesse :


o Formation tout au long de la vie/allocation d’étude/salaire étudiant ?

o Quelles solutions pour l’insertion professionnelle des jeunes ?


Documents à l’appui
: Priorités de la Commission Européenne PIC EQUAL, Déclaration de principe Région Ile de France Emplois Tremplins, Bouffée d’R n° 4, dossier Emploi/Travail, Avis des syndicats étudiants.


§ 4ème Atelier : La lutte contre les inégalités à travers l’école.
Les dispositifs
actuels de contractualisation ont montré leurs limites et imposent une analyse critique : comment investir les nouveaux champs de l’action éducative, vers une école de la République inclusive, utile et efficace dans la construction de parcours de vie qui vont dans le sens de l’émancipation de l’individu ? Quelles nouvelles garanties collectives ?


o Que penser des dispositifs contractuels existants ?

o Inégalités territoriales : Comment dépasser les ZEP ? Quelles réformes pour la carte scolaire ?

o Vogue des programmes de discrimination positive ? Faut-il globaliser par la loi ou trouver des mécanismes d’incitation ?


Documents à l’appui
: Exposé des motifs de la loi Fillon, Extraits du Rapport Thélot, Note de lecture Le Ghetto Français d’Eric Maurin.


16h00-18h00 : Plénière


§ Synthèse
Intervention des animateurs des ateliers et débat en plénière.


19h00 : Apéro


20h00 : Repas en commun puis soirée au Mas.


§ Dimanche 27 mars


Lieu : Fédération du Parti Socialiste du Gard Adresse : 1195 avenue du Maréchal Juin 30 900 NIMES.


9h30-11h30 : Plénière


§ Mot de Fabrice Verdier, 1er secrétaire Fédéral du Gard

§ Débat sur les libertés publiques et les nouveaux droits :

o Prostitution

o Légalisation des drogues

o Vivre sa foi dans la République

o Droits des femmes : vers de nouvelles conquêtes


§ 11h30-12h30 : Enjeux de la période politique, préparation du Congrès sur le Projet et rôle de SDJ dans les mois à venir.


§ Apéritif de clôture.

Par SDJ 30
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Mardi 13 septembre 2005

 
Par SDJ 30
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Jeudi 15 décembre 2005


Vu sur l'Express

Rassemblée autour d'une "même révolte", l'ensemble de la gauche a demandé à Jacques Chirac d'abroger l'article 4 de la loi du 23 février 2005 qui reconnaît "le rôle positif" de la présence française outre-mer.

Dominique Strauss-Kahn, qui s'exprimait au nom des dirigeants de gauche réunis pour une conférence de presse à La Mutualité, a demandé au chef de l'Etat d'annoncer cette abrogation au plus tard lors de ses voeux du 31 décembre.
"Nous demandons l'abrogation d'un texte qui n'aurait jamais dû être voté", a dit le premier secrétaire du PS, François Hollande, saluant le "rassemblement exceptionnel" de la gauche autour d'un "même objectif" et d'une "même révolte".
"Quand il s'agit de s'opposer, je souhaite que le rassemblement soit le plus large possible", a-t-il dit. "Quand il s'agit de proposer, nous retrouvons nos libertés respectives".
"Nos positions sont historiquement les mêmes, avec des nuances, mais suffisamment proches pour être capables de s'indigner ensemble", a dit Dominique Strauss-Kahn.
François Hollande a reproché à Jacques Chirac d'avoir voulu "gagner du temps" en annonçant la création d'une mission parlementaire sur les rapports entre le Parlement et l'Histoire "plutôt que de revenir sur la disposition ignoble qui a été votée". "Du temps, il n'y en a plus", a-t-il insisté.
"Il faut abroger l'article 4 de la loi de février. Point à la ligne. Aucun marchandage n'est concevable", a estimé Christiane Taubira, député de Guyane et ancienne candidate à la présidentielle du Parti radical de gauche (PRG) en 2002.
Une pétition réclamant l'abrogation a été lancée lundi sur internet (www.abrogation.net). Elle a recueilli 18.000 signatures, ont affirmé les premiers signataires.
Outre Dominique Strauss-Kahn, qui est à l'origine de cette pétition, François Hollande et Christiane Taubira, Yann Wehrling et Dominique Voynet représentaient les Verts, Patrick Braouezec et Nicole Borvo le PCF, et Jean-Bernard Bros le PRG.
La porte-parole de Lutte ouvrière, Arlette Laguiller, et la figure historique de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Alain Krivine, étaient également présents.
"PROVOCATION CONTRE LES PEUPLES COLONISÉS"
La colonisation a donné lieu à "d'épouvantables violences et injustices", a déclaré Dominique Voynet, évoquant la disparition des cultures, des langues, le pillage des ressources naturelles, l'exacerbation des tensions entre certains peuples.
Arlette Laguiller a demandé l'abrogation de l'ensemble de la loi sur les rapatriés, qui ne dit "pas un mot sur la souffrance des peuples colonisés". Une idée que n'ont pas reprise les autres dirigeants, rassemblés pour l'heure "sur un point, un seul, l'abrogation de l'article 4", a précisé François Hollande.
Plusieurs intervenants ont rendu hommage aux Antillais qui ont manifesté leur colère contre le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, contraint d'annuler un séjour en Martinique et en Guadeloupe prévu la semaine dernière.
"Ce sont eux qui ont abrogé Sarkozy en l'empêchant d'atterrir", a dit Alain Krivine, qui considère l'article 4 comme une "véritable provocation contre les peuples colonisés, les démocrates et tous les progressistes". Il y voit aussi le signe d'un "lepénisation des esprits extrêmement inquiétante".
"Nous sommes déterminés à lutter contre cette lepénisation pour ne pas revivre le 21 avril 2002" qui vit le chef du Front national, Jean-Marie Le Pen, accéder au second tour de l'élection présidentielle, a dit Yann Wehrling.
Le député communiste Patrick Braouezec a soulevé la question du fonctionnement du Parlement posée par cette loi, adoptée une après-midi de février dans un hémicycle presque vide.
Face à ceux qui auraient pu voir dans la réunion de La Mutualité l'annonce d'alliances à 17 mois de l'élection présidentielle, François Hollande est resté prudent.
"Lorsqu'il s'agira d'élaborer un projet pour 2007, nous serons peut-être un peu moins nombreux, mais chaque chose en son temps", a-t-il dit.
Yann Wehrling y a vu "un début prometteur et l'espoir d'une alternative qui ne soit pas seulement entre Le Pen et Sarkozy".
Par SDJ 30
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