Congrès du MJS, Paris 2005

Mercredi 14 décembre 3 14 /12 /Déc 15:46
Chers camarades,

Le congrès du MJS s’est donc tenu ce week-end à Paris. Voici quelques éléments que nous souhaitons porter votre connaissance :

  
  • NG a respecté la parole donnée, le congrès dans son ensemble a été serein et a permis la libre _expression des minoritaires.

  
  • La motion dont les interventions ont été les plus respectées, les plus remarquables, est la nôtre. Nous avons fait les interventions les plus politiques, alors que les autres motions ont essentiellement axées les leurs sur la question des banlieues et des jeunes.

  
  • Nos 15,30% sont une réussite. Au dernier Congrès notre motion avec Erasme et Utopia comptait 16% (même si les chffres réels n’étaient pas ceux-là). Seuls nous pesons donc autant que rassemblés à Lamoura.

  
  • Dans son discours, Razzie a fait montre d’égards à notre encontre citant Sarah et Simon par deux fois, comme des partenaires (les autres minorités ont aussi été citées).

  
  • Nous avons voté une déclaration de principe sur l’autonomie (si, si) qui dans son contenu était “votable”. Après discussion entre nous nous avons décidé de la voter pour donner un signe politique fort à NG (qui l’a compris comme tel).

  
  • Nous avons donc en terme d’affichage politique et de place de fait dans l’organisation, ceux dont la Gauche Socialiste jouissait au MJS dans les années 90. Notre influence dépassant largement le score de 15%...

  
  • Les fabusiens et PRS n’ont pas souhaité participé aux instances nationales, malgré une ultime proposition de Nouvelle Gauche.

  
  • Nous avons donc six représentants au BN : Astrid Desbuquois (Nord), Nicolas Julien (Gard), Simon de Charentenay (Hérault), Sandrine Bernard (Val de Marne), Florent Guitton (Puy-de-Dôme), Sarah Proust (Hauts-de-Seine) et deux représentants en commission nationale d’arbitrage : Alban Kerboeuf (Côtes d’Armor) et Thomas Vigreux (Nord) ; sont suppléants Francine Trébuchet (Puy de Dôme) et Badr Slassi (Val d’Oise). Nous aurons en outre quatre places en secrétariat national, les domaines sont encore à définir.


Tout reste à faire, mais NG semble très ouvert à un travail collectif (notamment avec les strauss-khaniens) ce qui par ailleurs semble se  confirmer au Parti, d’après les dires des cadres et des cadres intermédiaires des jeunes de NG.

Bref, nous sommes très contents de ce congrès, notre stratégie a donc été la bonne, notre groupe se renouvelle, bref les jeunes sont sur la bonne voie et prêts à se lancer pour 2007.

Amicalement,

Sarah Proust, Simon de Charentenay, Florent Guitton, Nicolas Julien, Sandrine Bernard, Astrid Desbuquois.
 
Par SDJ 30 - Publié dans : Congrès du MJS, Paris 2005
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Lundi 12 décembre 1 12 /12 /Déc 10:40
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Politiques

MJS: un patron issu de l'immigration pour montrer l'exemple aux grands
Razzye Hamadi a été élu à la tête du Mouvement des jeunes socialistes.

Par Stéphane ALLIES
lundi 12 décembre 2005


le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) ne fait rien comme son aîné. Réunis ce week-end en congrès à Paris, les 6 000 adhérents n'ont, eux, pas fait oeuvre de synthèse, après la large majorité emportée par Nouvelle Gauche (proche du NPS, 72 %), devant les partisans de Strauss-Kahn (15,5 %) et ceux de Hollande (12,5 %). Indépendant du PS depuis 1993, le MJS avait appelé à voter non lors du référendum européen. Et voilà qu'il porte à sa tête un président d'origine tunisienne, Razzye Hammadi, quand les «grands» sont à la peine pour promouvoir les fameuses «minorités visibles». «La question ne se pose même pas quand tu vas dans les fédérations, explique un membre du bureau national, les Arabes sont dans les instances dirigeantes naturellement, parce qu'ils se bougent.»

Razzye Hammadi en est l'exemple. Ce Toulonnais de 26 ans dit avoir été pris «pour un extraterrestre par les copains de [sa] barre d'immeubles» quand il a adhéré au MJS. «Mes potes me disaient: "Ils te paient combien ?" Et puis, au congrès de Dijon (en 2003), ils sont devenus mes camarades et on a pris la section de Toulon», raconte le jeune homme. «Je suis militant socialiste, point. Je ne suis pas un socialiste "rebeu". Quand je suis rentré au bureau national du MJS, on ne m'a pas dit : "Il faudrait que tu t'occupes de la politique de la ville ou des questions d'immigration." Je fais des études d'économie, alors je me suis occupé de l'économie», sourit-il, en rappelant que «le premier trésorier du MJS se nommait Karim». Selon lui, «c'est quand on commence à compter le nombre d'immigrés qu'on perd sur les valeurs». Même s'il reconnaît qu'«il va falloir faire bouger la sociologie du PS».


Par SDJ 30 - Publié dans : Congrès du MJS, Paris 2005
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Dimanche 11 décembre 7 11 /12 /Déc 18:42

7e congrès du MJS
Publié le 9 décembre 2005

Du 9 au 11 décembre, le Mouvement des jeunes socialistes tient son septième congrès à Paris. Les jeunes de SDJ qui y militent ont déposé un texte d’orientation intitulé "Combattre en jeunes socialistes" et ils proposent un plan d’action nationale.

Téléchargez le texte depuis le site du MJS.

Ce texte est présenté par : Jules Aimé (AF 86), Lucas Armengol (31), Damien Baillet (CF 84), Sandrine Bernard (AF 94), Stéphanie Blanpied (34), Jérémy Brisson-Chiron (AF 16), Sébastien Carrara (AF 80), Simon de Charentenay (BN 34), Alexis Darmois (AF 38), Adrien Degeorges (67), Benoît Degiovanni (13), Astrid Desbuquois (CF 59), Guillaume Descorps (AF 64), Ludovic Devergne (Délégué CCR Poitou-Charentes), Ghita El Khyari (CF 75), Julie Fradin (AF 85), Lucile Guibert (AF 49), Florent Guitton (BN 63), Benjamin Houard (CF 68), Cyril Jayet (RG 92), Nicolas Julien (CF 30), Alban Kerboeuf (AF 22), Annaïg Le Moël (56), Katya Long (77), Thibaut Meunier (AF 63), Cécile Michaux (CF 69), Rémy Oddou (AF 05), Georges Péralès (AF 30), Sarah Proust (BN 92), Badr Slassi (95), Benoît Schmaltz (AF 74).

Les militants qui se reconnaissent dans cette motion sont les acteurs d’une aventure générationnelle. C’est une aventure politique qui propose de prendre pleinement possession des moyens qui nous sont offerts pour changer l’ordre des choses. Vouloir déposer un texte à ce VIIème Congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes, c’est considérer que l’utilité de notre organisation dans les évènements à venir résulte d’abord du débat idéologique avant le temps du rassemblement. Dans la continuité du dernier congrès, mais de façon beaucoup plus impérieuse pour celui-ci, il faut clarifier notre orientation collective. En effet, les doutes dont l’orientation majoritaire a fait part au dernier Congrès sur la question européenne, ainsi que la faiblesse du Mouvement lors du référendum du 29 mai 2005 ne peuvent être occultés. C’est mentir honteusement que d’affirmer qu’il n’a pas été douloureux, de surcroît pour les plus jeunes camarades, de s’affronter de la sorte pendant la campagne. Les positions se sont frontalement opposées, les débats ont été déchirants bien que structurants pour chacun. L’histoire est ironique, elle exige maintenant que nous nous rassemblions. Nous sommes les jeunes héritiers d’une idéologie collective et c’est bien elle qui a été fracturée. Sa régénération passera par notre rassemblement, mais dépendra d’abord d’une saine clarification.

Pour que le rassemblement soit véritable, qu’il ne soit pas le produit de la mystification de certains, nous posons la condition de la discussion de fond comme préliminaire à un travail commun. Comme tout les deux ans, il nous faut nous rappeler, jeunes socialistes, s’il y a encore davantage qui nous rassemble plutôt qui nous divise. Si certains Congrès n’ont pas toujours été à la hauteur dans cette tâche, celui-ci revêt une particulière importance dans cette mission. Dès lors, le sens de notre texte est l’expression d’un point de vue de la jeunesse socialiste. Ce n’est pas un projet gouvernemental, censé cataloguer toutes les mesures à prendre, mais notre vision de la société, des combats qu’il nous reste à mener et de la manière dont on pourrait le faire. C’est donc un choix délibéré de notre part que de refuser d’énumérer tous les thèmes dans lesquels il y faudrait politiquement intervenir. En revanche, ceux déclinés dans notre motion se veulent être les traits saillants des réformes à mener pour être à la hauteur de nos responsabilités.

Ainsi notre responsabilité est claire : provoquer le changement. D’abord le Grand changement de 2007, où notre volonté est de destituer l’Etat de Droite pour le remplacer par un gouvernement progressiste, offrant une perspective résolument de Gauche au pays. Le changement dans le fonctionnement de notre Mouvement aussi, vers plus de dialogue entre les sensibilités et moins de centralisme de la direction nationale. Le changement dans nos modes de militantisme enfin, où notre dessein est de renouveler les pratiques militantes de l’organisation pour construire dès à présent l’avenir des jeunes socialistes qui nous succèderont.

Par SDJ 30 - Publié dans : Congrès du MJS, Paris 2005
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